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 The answer is blowin' in the wind.

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MessageSujet: The answer is blowin' in the wind.   Jeu 24 Avr - 21:50


free music
The answer, my friend, is blowin' in the wind,
The answer is blowin' in the wind.
# Réservé


    Comme par habitude, un coq poussa son cri rauque et peu mélodieux aux alentours de six heures du matin. Il réveillera sûrement tous les habitants du village de Mount Pleasant. Le coq... Cet animal devait être celui qu'Uriel maudissait le plus au monde. En effet, le propriétaire du Dead Coyote Saloon n'avait quitté son établissement qu'une heure plus tôt et s'était couché depuis une petite demi-heure, suite à une douche bien méritée. L'oiseau chanteur avait troublé le sommeil léger de Stanford. Oui, ce sommeil léger dans lequel vous êtes plongés, mais encore conscients. Aussi, si un simple bruit trouble ce moment privilégié, vous ne pourrez pas fermer l'oeil de la nuit. C'est exactement ce que ce maudit ovipare avait infligé au jeune texan.

    « Ta gueule ! »

    Peu matinal et en plus de cela, impoli. Mais bon, nous pardonnons tout à notre héros. C'est ainsi qu'Uriel ôta ses draps blancs, à l'origine, pour s'extirper de son lit. Les vieux ressorts ne manquèrent pas l'occasion de grincer, avec fracas. Habillé d'un simple caleçon ample, pour la nuit, Stanford se leva, avec lenteur. Les yeux mi-clos, il évolua jusqu'à sa vieille armoire de bois. D'un geste mécanique, il prit possession d'un boxer propre, d'un jean troué un peu partout, d'un marcel moulant immaculé et une simple chemise à carreaux, légère. C'est ainsi que, d'une démarche lourde, le beau brun gagna à nouveau sa salle de bains pour un petit quart d'heure de préparation. Par la suite, Uriel quitta la pièce humide, fin prêt pour une journée longue et éprouvante. Excusez-moi mais je me permets de vous rappeler que Monsieur n'a pas dormi. C'est donc dans cette attitude lente et ralentie que le grand brun quitta directement son logis et pénétra dans son pick-up bleuâtre, tapissé par la célèbre poussière du Texas. La clé tournée lança le moteur capricieux qui cracha quelques nuages de fumée avant de stabiliser son bruit vrombissant. Le soleil venait de se lever depuis maintenant une bonne petite heure. Un dernier coup d'oeil à sa montre permit à Uriel de réaliser qu'il n'était que sept heures du matin. La boîte de vitesse grinça sous la main de celui-ci qui prit la direction de l'Ouest de Mount Pleasant.

    « J'arrive mon pauvre. »

    Je vous rassure, Stanford ne parle pas tout seul pour penser résoudre ses problèmes et réaliser la stupidité habituelle de ses actes. Ce n'est pas tellement son genre, déjà qu'il ne parle pas excessivement lorsqu'il bénéficie de compagnie... Le beau texan venait de s'adresser à son étalon tacheté qui s'impatientait dans sa stabulation. En effet, il avait gagné le Barfly Ranch en cette heure matinale pour simplement partir se promener à cheval. L'élevage équin réservait une place au mâle du jeune homme en contre-partie d'un arrangement financier. Uriel ouvrit le loquet de la porte de bois pour caresser son fidèle destrier pendant quelques minutes. Par de simples cercles autour des yeux de l'étalon et sur son chanfrein, le cavalier le détendait avec douceur. Par la suite, il gratta rapidement le haut de sa tête pour ébouriffer son toupet. Il sortit ensuite du box, sans refermer la porte, il n'avait pas réellement peur que le cheval s'enfuit puisqu'il mangeait son orge, sans oublier d'en déverser sur toute la paille fraîche. Uriel pénétra dans la sellerie pour attraper le filet d'Indian Hope qui se constituait de montants brodés et d'un mors simple. Il prit aussi possession de sa lourde selle américaine, d'un tapis épais, d'un bouchon et d'un cure-pied. Le pansage fut rapide et efficace puisque notre texan était passé la veille pour s'occuper d'Hope. Avec tout l'attirail, le propriétaire de l'appaloosa mit un bon moment à harnacher ce dernier. Lorsque cette tâche fut effectuée, il emmena son destrier dans la cour et après avoir vérifié plusieurs fois ses sangles, il glissa ses bottines de cuir dans les étriers. Fin prêt, il prit le chemin de Redfalls River.

    « Eclate-toi Hope. »

    Uriel mit pied-à-terre après avoir caressé l'encolure de l'étalon, visiblement pressé de brouter l'herbe fraîche qui bordait l'eau transparente. Notre cavalier noua les rêves au pommeau de la selle avant de s'accroupir au bord de la rivière. Il regroupa d'en sa main un peu de liquide frais pour s'en hydrater le visage. Un bruit suspect se fit entendre et Stanford se retourna vivement. Il reprit son calme lorsqu'il aperçut Indian qui mangeait sans retenue la végétation verdoyante qui entourait le point d'eau. Le texan s'assit calmement sur une roche humide et contempler le courant calme de la rivière. Il n'avait aucune idée de l'heure qu'il était et n'en avait, par ailleurs, rien à faire. Il était détendu et posé sous le soleil brillant en cette belle journée de printemps.


Dernière édition par Uriel Stanford le Sam 26 Avr - 13:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The answer is blowin' in the wind.   Sam 26 Avr - 13:35

Encore une belle journée qui se présente à Mount Pleasant! Debout vers cinq heure du matin, Jimmy avait déjà commencé son boulot au Ranch quand il s’aperçu qu’aujourd’hui était son jour de repos. Tellement habitué à la routine du Ranch, il en avait oublié le principal les moments de détente, peu certes, qui lui étaient accordés. Retournant doucement vers lé dépendance de Red Horse Ranch qu’il habitait, Jimmy fut étonné de ne croise personne. Beaucoup devaient encore dormir. Quand il entra chez lui, il fila directement sous la douche. Vivre dans un Ranch ok, sentir comme un cheval, non. Après une bonne demi heure à se chouchouter, Jimmy enfila des vêtements propres et quitta le Ranch de Emrys à bord de son pick-up.

Jimmy n’avait pas encore choisi sa destination qu’il roulait déjà vers on ne sait où. Il pensa d’abord un petit tour dans le centre pour voir son amie Roxanne à l’armurerie. Mais elle ne devait pas encore être sur son lieu de travail. Tout comme Roxanne, ses cousines Leigh et Abernathy devaient dormir elles aussi. Sur la route il n’y avait pas un chat, tout était calme et semblait inanimé, mise à part une légère brise qui faisait envoler la poussière, rien ne perturbait le charme tranquille de la ville. Comme il pouvait embêter personne de si bonne heure, il décida de s’accorder du temps pour lui. Evitant donc le centre ville, Jimmy se retourna et remarqua qu’à l’arrière de son véhicule, se trouvait sa vieille canne à pêche. Il décida donc sur un coup de tête d’aller pêcher à Redfalls River. Il n’aurait plus qu’à trouver quelques vers de terre ou il utiliserait des miettes de pain, peu importe il n’allait même pas manger ses prises, il préférait de loin remettre les poissons à l’eau. La pêche n’est pas fait pour les impatients et surexcités, et ce n’était pas le cas de Jimmy aujourd’hui, il allait faire une bonne sieste.

Le pick-up stoppa net devant le cabanon de Barnabe. Jimmy savait bien qui était ce vieux monsieur mort quelques années avant son arrivée à Mount Pleasant, car Roxanne lui avait fait visiter les moindres recoins des environs. La cabane était à l’abandon et dans un piteuse état. En descendant de son véhicule, Jimmy remarqua qu’il faisait encore frais, alors que le soleil tapait de ses rayons sur l’eau de la rivière. Enfilant sa casquette écossaise à carreaux lui rappelant ses origines, le jeune cow-boy alla s’asseoir contre un arbre, à l’ombre. Enfilant un morceau de pain formant un boulette autour de l’hameçon, Jimmy jeta sa ligne à l’eau, puis tirant sa casquette sur yeux, somnola.

Alors qu’il s’apprêtait à tomber dans les bras de Morphée, Jimmy fut surpris par des bruits de sabots. Il se leva et aperçu au loin un cheval qui broutait. Il s’approcha et récupérant sa canne au passage, et vit une silhouette allongée sur le sol. Il s’approcha encore et se plaça devant le jeune qui faisait bronzette, faisant de l’ombre il voulait le réveiller et l’embêter un peu. C’était la première personne qu’il croisait de la journée, et embêter les gens était son passe temps favoris.


“On fait bronzette?” lança t-il amusé.

Debout proche du courant, muni de ses bottes, Jimmy avança un pas dans l’eau, mais manqua de tomber. A faire la malin, il allait se rendre ridicule. Reculant d’un pas pour retrouver l’herbe, il lança sa ligne dans le courant et se retourna.

“Il ne manque plus que les belles filles en bikini, les lunettes de soleil, un bon coktail, et c’est le paradis” plaisanta Jimmy.



[Promis le prochain sera mieux Embarassed]
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